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Traditionis custodes : des laïcs écrivent à Mgr Éric de Moulins-Beaufort

Une messe célébrée selon le ritre extraordinaire à Valence, le 20 juillet 2021.

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Agnès Pinard Legry - publié le 22/07/22
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Plusieurs laïcs ont adressé une lettre à Mgr Éric de Moulins-Beaufort, le président de la Conférence des évêques de France (CEF), afin de demander la mise en place d’un "véritable dialogue" dans les diocèses quant à l’application du motu proprio Traditions custodes publié il y a maintenant un an.

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Fort du succès du pèlerinage de Chartres organisé à la Pentecôte et qui a rassemblé des milliers de jeunes attachés au rite tridentin, plusieurs laïcs ont adressé mi-juillet une lettre au président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Éric de Moulins-Beaufort. Dans ce document, écrit un an tout juste après la publication de Traditionis custodes du pape François et qui limite et encadre strictement l’usage du missel préconciliaire, ils demandent à ce qu’un "véritable dialogue" soit mis en place dans les diocèses quant à l’application du motu proprio.

"Pour son 40e anniversaire, Notre-Dame de Chrétienté a rassemblé plus de 15.000 personnes en dépit des aléas climatiques, après deux éditions perturbées par la crise sanitaire. […] La moitié des marcheurs a moins de vingt ans, ce qui révèle la vitalité profonde de ce mouvement de fidèles venus en masse pour bénéficier des grâces d’un événement qui use exclusivement du rite traditionnel", écrivent les signataires parmi lesquels Jean de Tauriers, président de l’association Notre-Dame de Chrétienté, et Guillaume d’Alançon, directeur de l’Institut pour la famille en Europe. À noter qu’aucun représentant de communautés traditionalistes ne figure parmi les signataires.

Il paraît urgent de lever les nombreuses interrogations qui subsistent.

"Un an après la publication du motu proprio Traditionis Custodes, il paraît urgent de lever les nombreuses interrogations qui subsistent et de rassurer cette partie de l’Église qui souffre d’un manque manifeste de considération de la part des autorités ecclésiastiques", reprennent-t-ils. "Parmi les points de souffrance, se trouvent en particulier le refus de conférer la confirmation selon la forme traditionnelle en un certain nombre de diocèses, l’interdiction faite aux prêtres diocésains de célébrer librement cette forme liturgique, ou encore les interdictions arbitraires de se marier dans le rite ancien et les restrictions imposées dans l’enseignement du catéchisme."

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